"Voici des insectes à qui l'aurore semble avoir prodigué ses rayons les plus doux.
Ce sont des flambeaux vivants qu'elle répand dans les prairies; voyez cette mouche qui luit d'une clarté semblable à celle de la lune, elle porte avec elle le phare qui doit la guider.
Tandis qu'elle s'élance dans les airs, un ver rampe au-dessous d'elle; vous croyez qu'il va disparaître dans l'ombre; tout à coup il se revêt de lumière comme un habitant du ciel; il s'avance comme le fils des astres : tout s'illumine, et ces reflets éclatants, ces flammes célestes qui rayonnent autour de lui, éclairent les doux combats, les extases et les ravissements de l'amour."
Ce sont des flambeaux vivants qu'elle répand dans les prairies; voyez cette mouche qui luit d'une clarté semblable à celle de la lune, elle porte avec elle le phare qui doit la guider.
Tandis qu'elle s'élance dans les airs, un ver rampe au-dessous d'elle; vous croyez qu'il va disparaître dans l'ombre; tout à coup il se revêt de lumière comme un habitant du ciel; il s'avance comme le fils des astres : tout s'illumine, et ces reflets éclatants, ces flammes célestes qui rayonnent autour de lui, éclairent les doux combats, les extases et les ravissements de l'amour."
Louis-Aimé Martin, Préambule des Harmonies de la Nature.
J'aime beaucoup les 1, 2, 5, 8 et 10.
RépondreSupprimerAvec un petit coup de cœur pour la 6, pour ses couleurs et ses contrastes !
Merci Dr Meeple, vous êtes bien cordial! ;D
SupprimerMadame Maboul